jeudi 10 juillet 2014

Rosa candida

Une amie polonaise m' avait parlé de ce livre il y a bien longtemps... Je n' avais jamais pris le temps de le lire, mais j' ai retrouvé ce titre, griffoné dans un coin du  carnet qui ne quitte pas mon sac à main. Pêle-mêle, s' y retrouvent des annotations diverses et variées, le nom de recettes de cuisine que j' aimerais tenter de réaliser, des conseils d' écoutes de musique, et quelques ouvrages recommandés chaleureusement.

Je ne regrette pas d' avoir suivi tes conseils Ania ! Ce livre est beau et plein de poésie. Il redonne du courage, nous invite à se battre pour continuer à chercher ce qui nous rendra vraiment heureux.  En voici le résumé pour ceux que ça interesserait :



Arnljótur a hérité de sa mère la passion des roses. Lorsque celle-ci décède dans un accident de voiture, le jeune homme décide de quitter son Islande natale pour se rendre sur le vieux continent où il projette de restaurer la roseraie abandonnée d’un monastère. Pour tout bagage, il emporte quelques plans de cette rose à huit pétales que sa mère aimait tant, la rosa candida.
En partant, Arnljótur laisse derrière lui son frère jumeau autiste, son vieux père octogénaire et sa petite fille de 7 mois, conçue lors d’un « instant d’imprudence » au milieu d’une serre.

Parti pour un voyage qui le conduit bien loin de son Islande natale, notre héros est vite arrêté par une appendicite foudroyante. Une convalescence et quelques rencontres insolites plus tard, il arrive enfin au monastère où il ne tarde pas à se lier d’amitié avec un moine cinéphile qui lui fait découvrir Bergman et Antonioni et, tout en sirotant une poire Williams, lui parle de l’amour, de la vie, de la mort…  Arnljótur se pose beaucoup de questions, et plus encore lorsqu’Anna, son ex « d’un demi-soir », lui annonce son arrivée avec la petite Flóra Sól qu’elle compte lui confier, le temps de terminer son mémoire universitaire.

A partir de cet instant, c’est un chemin à l’envers qui s'offre à Arnljótur : devenu père par hasard, il va découvrir Anna, la mère de sa fille, et en tomber amoureux, mais se révéler aussi progressivement à travers la paternité. Tout cela sous le regard tantôt amusé, tantôt sévère, mais toujours bienveillant, des moines et des habitants du village où il s’est installé.



Qu' il est doux de se laisser porter par le style si léger d' Audur Ava Olafsdottir

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